Un ambiente naturale d'eccezione

Diario delle escursioni

TMB 2020

sabato 20 giugno 2020 laurent scobla

Condizioni generali:
Ottime
Presenza di nevai:
Molti

Bonjour
Je viens de terminer le TMB .
Excellentes conditions météorologiques.
1 jour de pluie et col de balme brouillard et vent
Des névés par endroits donc attention : col du bonhomme et brevent.et par ci par la
Pour ma part il faut éviter ce dernier parcours du brevent trop dangereux voir mortel...Je comprends pas cette fin mais bon. Heureusement il y a une variante.....
A faire : lacs Jovets et lacs chesserys
vallée d' Aoste magnifique.
Col des fours a eviter aussi ....
Je pense que maintenant les refuges sont tous ouverts .
Personne sur le parcours ...merci au covid...
bon courage
kiss
laurent

tour da courmayeur a chamonix

domenica 04 agosto 2019 sabrina mauri

Condizioni generali:
Ottime
Presenza di nevai:
Per niente

Siamo in 11, domenica 4 agosto arriviamo a Courmayeur e prendiamo il bus per la Val Ferret, meta rifugio Elena.
Come primo giorno la strada è poca ma qualcuno tenta di arrivare al bivacco Fiorio.
Buona cena, anche se la pasta era più cruda che al dente.
2° Giorno, si sale al Col du Ferret e scendiamo fino a La Fouly su comodo sentiero e poi su strada. Dormiamo al Maya Joie, arriviamo che è ancora chiuso ma troviamo ad aspettarci una bevanda in un boccione e una torta divisa in tante fettine. Splendida accoglienza. Cena a base di raclette, e quando si è in 11 la cosa diventa molto divertente.
3° Giorno, sentiero poco impegnativo ma molto lungo fino a Champex Lac, dove pensavo che fossimo arrivati, in realtà ci aspettano ancora 1,5 km per arrivare al Bon Abrì (Buon Rifugio). Gentili i ragazzi che ci accolgono. Possibilità di rilassarsi sul prato e di godersi i mirtilli che crescono nelle vicinanze nel pomeriggio. Cena abbastanza buona.
4° Giorno, avremmo voluto fare la Fenetre d'Arpette, ma la pioggia e una guida ce l'hanno sconsigliato, sotto una pioggia torrenziale arriviamo a Trient molto presto, all'Auberge Mont Blanc. Abbiamo dovuto aspettare che aprisse la reception, ma nel frattempo ci siamo ristorati al bar. Cena anche qui a base o di riso e spezzatino, oppure patate e formaggio.
5° Giorno, si arriva in Francia attraverso il Col de la Balme, bel sentiero di salita in mezzo al bosco e poi praterie alpine. Il panorama dal passo è mozzafiato. Dopo essere entrati al rifugio ci mettono su anche una raccolta di successi italiani!! Allunghiamo un po' la discesa verso Montroc, sempre con un panorama impressionante e distese di mirtilli. Arriviamo al La Moulin, calda accoglienza del gestore, cena a base di gnocchi con formaggio,funghi e verdure, molto buoni. Passeggiata serale per le vie del paesino, molto belle le casette.
6° Giorno, prendiamo il sentiero verso il Lac Blanc, sotto alle pareti di arrampicata, con un po' di scalette di ferro e qualche passaggio attrezzato. Molto affollato ad agosto e sotto un sole cocente. Dovendo scendere fino a Chamonix a piedi causa chiusura della funivia di La Flegere, decidiamo di non arrivare al rifugio. Il sentiero ci offre un panorama fantastico sul Monte Bianco e i suoi ghiacciai. Da la Flegere ci tocca scendere per un tratto lungo la pista, per poi prendere un sentiero che taglia verso destra nel bosco. Arrivo a Chamonix e pernottiamo a La Montagne. La cena si paga a parte ma è molto buona. Oltretutto essendo bel tempo si cena all'aperto sotto gli alberi.
In tutti i posti tappa possibilità di fare la doccia calda compresa nel prezzo del pernottamento.
Bellissimo giro, anche se eravamo un po' stufi di mangiare formaggio e patate!

Le tour du Mont Blanc avec ma guitare

domenica 04 agosto 2019 Ludovic ROUCHY

Condizioni generali:
Ottime
Presenza di nevai:
Qualcuno

Le tour du Mont-Blanc est vraiment magique tant pour les paysages que pour les rencontres. Alors même s'il y parfois trop de monde, même s'il est quand même compliqué de bivouaquer et même si la météo a empêché certaines portions, l'expérience a été merveilleuse. J'ai d'ailleurs écrit un article complet sur les 7 raisons de faire le tour du Mont Banc : https://trouver-sa-voie-changer-sa-vie.fr/2019/10/7-excellentes-raisons-de-partir-randonner-sur-le-tour-du-mont-blanc-conseils-et-photos/

Vue depuis la descente du Lac Blanc
Bivouac au grand Col Ferret

Lsmagnuson@yahoo.com

martedì 09 luglio 2019 Leif Magnuson

Condizioni generali:
Ottime
Presenza di nevai:
Qualcuno

The Fenetre D’Arpette is open and mostly clear of snow. A little loose and slippery after winter season. Tourist office will clean it up but easy to pass. No ice axe or crampons needed.

TMB les houches. Contamines

martedì 25 giugno 2019 Eric FAVRET Guide de haute montagne

Condizioni generali:
Ottime
Presenza di nevai:
Per niente

Excellente condition

mbwlloyd@gmail.com

martedì 23 aprile 2019 Autore nascosto

Condizioni generali:
Buone
Presenza di nevai:
Qualcuno

I am planning on a truncated version of the TMB this summer. Passing this great info along from another hiker for anyone who is interested. http://www.ensemblecycling.com/blog/-how-to-do-the-10-night-tour-de-mont-in-just-6#comments

pjstock@gmail.com

lunedì 22 aprile 2019 Autore nascosto

Condizioni generali:
Buone
Presenza di nevai:
Qualcuno

As a followup to my query about how to cut ahort a TMB here is a link to my post 2016 TMB about how we sis it in just 6 nights.

www.ensemblecycling.com/blog/-how-to-do-the-10-night-tour-de-mont-in-just-6

nbhikers@hotmail.com

giovedì 28 giugno 2018 Michael Ahmed

Condizioni generali:
Non buone
Presenza di nevai:
Qualcuno

I'm hiking the TMB with a friend on Saturday 7 July 2018. We have one week to finalise our kit, and the weather is not looking good.
The question is do I prepare for hiking Everest and carry extra kit or minimise and only take a few extra winter kit items???
It would be good if fellow hikers can provide an update of conditions to help with our preparation ;-)
Also, contact me if you are hiking the TMB at the same time, and we can share a drink together.
Michael.

Mon TMB en 5 jours

venerdì 01 giugno 2018 David Blondeau

Condizioni generali:
Buone
Presenza di nevai:
Qualcuno

Aujourd’hui je partage avec toi mon Tour du Mont Blanc en 5 jours de marche en été 2018. Le TMB, c’est un rêve pour beaucoup d’entre nous. Ces mensurations sont assez spectaculaires : 170 kilomètres et 10 000m de dénivelé… Le tout formant une boucle autour du massif du Mont Blanc. Et c’est un rêve qui peut se vivre de différentes façons. Certains le font en courant, c’est le fameux UTMB (Ultra Trail du Mont Blanc), d’autres à vélo, et d’autres en marchant. C’est mon cas. Certain marcheur le font tranquillement, en 10-14 jours. Il est possible de dormir au refuge et emporter un pique-nique dans le sac tout les jours. Etant plus appelé par la nature, je préfère l’autonomie complète 🙂

Mon TMB n’est qu’une étape

Avant de nous plonger dans le récit de mon TMB, je souhaite le remettre dans son contexte. L’année d’avant, j’ai fait ma première grande expédition, FrancIbéria. Partir marcher 5 000 kilomètres pendant 6 mois de Faro, au sud du Portugal, jusqu’à Paris. Si cette histoire t’intéresse, tu trouveras l’article sur mon blog.

J’étais heureux d’avoir vécu cette expérience, mais il me manquait un petit quelque chose… j’avais mon petit côté challenger sportif… En effet, pendant cette longue marche j’avais peut être marché 5000 bornes et fait plus de 100 000 m de D+, mais… j’avais commencé lentement, rémission de tendinite oblige, et quelque part je n’étais pas complètement satisfait de ma performance.

Alors en 2018 je me lance un nouveau défi : m’échauffer en traversant l’Ecosse (en Kilt ^^ si si, tu trouveras l’article sur ce LIEN), puis enchaîner le GR5 Alpin (du Lac Léman à Nice), le TMB, le GR20 (la fameuse traversée de la Corse), l’ascension du Mont Blanc et la HRP (la Haute Route Pyrénéenne) sans pause. Vaste programme. Je n’ai pas pu le faire entièrement, mais j’ai pu enchaîner mon GR5-TMB-GR20.

L’objectif ? Il est double. Tu t’en doutes, il y a évidemment le challenge. On parle quand même de faire 1 000 kilomètres de haute-montagne, 56 000 mètres de D+, le tout le plus rapidement possible, sans me blesser, presque sans pause. Ca m’a fait une moyenne de 32km et 1866m de D+ par jour.

Ensuite, il y a un objectif professionnel derrière. J’ai démissionné l’année d’avant et suis en train de lancé mon activité de Formateur en Randonnée. En gros : je fait un GR, puis j’en fait une formation vidéo pour aider les trekker à bien se préparer : matériel, préparation physique, logistique, connaissance de base en montagne etc etc…

L’approche du TMB

Alors c’est parti pour le TMB, on y va ! Ca a été très amusant pour moi déjà de l’approcher. Parti du Lac Léman quelques jours plus tôt pour commencer le GR5, à chaque fois que j’arrivais à un col, je voyais (ou m’imaginais) le Mont Blanc se rapprocher. Et un matin, j’arrive au Brévent par le côté Nord, et me trouve nez à nez avec lui… Wahoo… c’est magnifique.

Mais… après ces quelques journées presque seul dans la montagne, à croiser de moins en moins de monde, et de plus en plus de trekker… arriver au Brévent ça fait drôle. La cabine tourne à plein régime, et des centaines de touriste en short et claquettes font leur petit tour. Ca fait du bruit, çà crie, on entend les conversations « du monde des hommes »… Dans ces moments-là, je me sens vraiment être un animal. Un peu comme un ours qui était en train de manger ses myrtilles tranquilou au bord du chemin… et qui se fait déranger par 12 motocross, moteur 2 temps, à plein régime…

Mais ce n’est pas le sujet… Cela fait 3 fois dans la journée que je croise (double et me fais doubler) un adorable couple de randonneurs, May et Thiven. Ils sont en train de faire leur GR5, et le temps que je fasse ma boucle du TMB, je les suivrai, à quelques jours de marche derrière eux, pendant nos périples.

Je fait donc la belle descente du Brévent aux Houches (1500m de dénivelé), y dors une nuit, et demain c’est le grand départ pour mon TMB.

J1 Les Houches – Refuge de la Balme

C’est parti pour une première journée, plutôt pluvieuse… La petite montée du col de Voza, sympa. On y croise le fameux petit train à crémaillère qui grimpe au Nid d’Aigle. Puis on redescend au Contamines. Petit ravitaillement au magasin, et c’est reparti sous la pluie pour commencer l’ascension du col de la Croix du Bonhomme. Et il pleut, il pleut, il pleut…

Arrivé au refuge de la Balme en fin d’après-midi, je dois faire un choix difficile : planter la tente ici après une petite journée de marche, rongé mon frein et atteindre le lendemain pour repartir, ou… Tenter l’ascension jusqu’au refuge de la Croix du bonhomme, sous la pluie, sur les pierres rendues glissantes, et sans visibilité dans les nuages.

Une accalmie de pluie m’aide à prendre ma décision. En effet, planter sa tente sous la pluie c’est pénible. Là, j’ai l’occasion de la planter à sec, et il n’y en aura peut être pas d’autre. Bien que je sois un petit peu frustré de voir le faible nombre de kilomètres marchés par rapport à mes ambitions, je me pose. Demain, je mettrai le paquet. Finalement, la pluie se calme, et c’est l’occasion de partager un dîner au bivouac avec May et Thiven rencontrés la veille. On se raconte nos histoires, on passe un bon moment, comme on les aime sur les sentiers.

J2 Refuge de la Balme – Courmayeur

Le temps s’améliore encore pendant la nuit. Tellement que je me fais surprendre par une petite averse. J’aime dormir « dehors » donc je ne referme jamais le toit de ma tente. En plein milieu de la nuit, une averse tombe et je mets du temps à me réveiller : mon duvet est un petit peu mouillé, mais rien de grave. Départ matinal, très matinal même et c’est parti pour l’ascension du Col de la Croix du Bonhomme.

Arrivé en haut, je prends la variante du Col des Fours, on remonte jusqu’à 2665m d’altitude. C’est magnifique, on se retrouve vraiment dans l’étage minéral. L’occasion de croiser un troupeau de bouquetin dans ces eaux-là, en train de remonter en altitude…

Et ensuite, on redescend vers la Ville des Glaciers. Attention le nom est trompeur, la « Ville » , en gros… c’est une ferme ! Je crois qu’on peut y acheter du fromage de pays, mais pas de supermarché en vue.

Après avoir redescendu en fonds de vallée, on remonte le col de la Seigne à 2512m ! Là mes jambes me disent que çà va être une grosse journée… Arrivé au sommet, la vue est paradisiaque. On y voit la vallée du Val Vény (je ne suis pas sûr de son nom), puis au loin le Val Ferret dans l’axe. On y voit même le Grand Col Ferret tout au fonds, la suite du voyage !


La redescente dans cette petite vallée est vraiment paradisiaque. Le plus bel endroit du TMB. Vraiment. Il y fait un grand ciel bleu, les lacs sont incroyables, on se croirait en vacances. Le versant Sud du massif est beaucoup plus chaud, beaucoup plus « méditerranéen ». Hé oui, nous sommes en Italie, et çà se sent. D’ailleurs l’ambiance est plus chaude, plus latine, les accents chantent, les jupes se raccourcissent…

Mais attention, on dévie légèrement le sujet là… Bref, après cette après-midi enchanteresse, je continue, je remonte le Col Chécrouit. Mes jambes me disent « p*tain, il va falloir penser à s’arrêter un jour ! ». Oui, les jambes, on va s’arrêter, mais tant qu’on y est… le problème est que je suis un marcheur du matin. Et le matin les magasins sont fermés. Donc je n’aime pas planter le bivouac juste avant une ville, puis attendre bêtement devant un magasin jusqu’à 8 ou 9h.

Donc je décide de continuer sur ma lancée et de pousser jusqu’à Courmayeur. On redescend jusqu’à la ville. Cette fois-ci ce sont mes genoux qui me disent « stop ». OK, j’ai compris, j’y vais lentement, mais pas de trop quand même pour aller au ravito avant que çà ne ferme à 20h, et après repos.

Après avoir fait le plein, je cherche où dormir. Quelques heures plus tôt, un couple de français m’ont dis aller au camping de Courmayeur. Je cherche : il n’y a pas de camping à Courmayeur. Et quand je vois le prix des hôtel et AirB’n’B… Je me dis que je vais planter la tente discrètement, dès que je sors du côté nord de la ville.

35km et 2600m de D+ en une journée

Je suis mort de fatigue ce soir, et pour cause, je viens de faire ma plus grosse journée de trek en montagne de ma vie ! 3 Cols et 3 redescentes, c’est un peu beaucoup pour une seule journée, même avec l’excellent entraînement que j’ai fait avant de partir. J’ai perdu mes notes, mais de mémoire çà fait 35 kilomètres et 2600m de D+.

En parlant d’entraînement, je parle de mon TMB comme si c’était facile. Parce que c’était facile à faire avec le niveau que j’avais, et l'éxigence de mon training.

Petite digression pour nos amis challengers.Les 2 meilleures façon de se blesser, c’est de ne pas se donner les moyens en entraînement d’accomplir son objectif, et de ne pas écouter son corps. Un TMB en 5 jours en autonomie sans entraînement c’est la mort assurée des muscles, articulations, ménisque etc etc… Si j’ai appris quelque chose en partant marcher 15 000 kilomètres ces 3 dernières années, c’est bien cela. Il faut se préparer avant de partir, et écouter son corps.

Ce jour-là sur le TMB j’ai frôlé la limite de la blessure sur un genou. Heureusement que j’avais le capital physique et l’accoutumance nécessaire à encaisser çà. Aujourd’hui avec l’expérience, je ne pousse plus si fort sur un seule journée. Je fais ce que mon corps peut accepter, et le reste, ce sera pour le lendemain…

J3 Courmayeur – près de La Fouly

Après la grosse journée d’hier, j’y vais plus doucement aujourd’hui. On remonte au Nord de Courmayeur, puis on longe le Val ferret par le versant sud, avant d’attaquer l’ascension du Grand Col Ferret à 2537m. Wahoo. Arrivé en haut, je vois exactement la même vue que depuis le col de la Seigne, mais à l’envers ! C’est-à-dire le Val ferret, le trou de Courmayeur, puis le Val Vény dans l’axe, l’horizon étant bouché par le Col de la Seigne qui est à la même altitude que le Gran Ferret, à quelques mètres près.

Maintenant on arrive en Suisse. C’est joli aussi la Suisse, on est dans les pâtures, en descendant gentiment jusqu’au fonds de la vallée à Champeix-Lac. C’est très vert, il y a moins de dénivelé, çà tombe bien pour me remettre tranquillement de la veille.

Pour nos amis qui aiment le bivouac, attention il est strictement interdit en Suisse. Les forums de randonneurs sont remplis de post de français qui se plaignent d’avoir été dénoncé par un riverain, puis délogé en pleine nuit par un policier pas conciliant, qui te mets en plus une amende salée. Disons une amende proportionnelle au coût de la vie dans ce charmant pays. La moindre des choses quand on va dans un autre pays que le sien, c’est d’en apprendre le style de vie, et de le respecter.

J4 La Fouly – Trient (Le Peuty)

On continue en Suisse, en passant par Champeix-Lac, le gros point de ravitaillement. Une petite ville avec un petit supermarché. C’est un endroit charmant, avec un petit lac, les pêcheurs, les montagnes autours…


Attention cependant au ravitaillement : les prix en Suisse sont beaucoup plus élevés qu’en France, la première fois çà peu surprendre. J’ai fait ce jour-là le ravito le plus cher de ma vie : 55€, avec des produits de qualité et du frais. En revanche, tout le monde est sympa, souriant, et quand tu dis merci à l’employée du magasin elle te répond « Service ! ». Je trouve cela très joli, voire philosophique. Quand quelqu’un remercie, on ne dit pas « de rien », mais on rappelle que l’on est au « service » du client.

On continue jusqu’au col de la Forclaz, puis on redescend à Trient. En poussant un tout petit peu plus loin, on arrive à Le Peuty, avec son charmant camping municipal que je te recommande. Y dormir n’y coûte que quelques euros, il y a des toilettes en dur et une grande table sous abris : encore l’occasion d’y faire de belles rencontres. Je passe une belle soirée avec Jean-Luc et Claire, adorables, le papa et la fille qui font leur TMB ensemble. Et avec un couple qui me parle du GR20, comme de la plus « difficile épreuve de leur vie ». Ca tombe bien et me met l’eau à la bouche : après la fin de mon TMB, puis de mon GR5 à Nice, j’embarquerai sur un bateau pour la Corse… mais çà, c’est une autre histoire…

J5 Trient – Le Brévent

Départ matinal, montée du Col de la Balme, redescente, puis remontée sur le versant nord de la vallée de l’Arve, pour aller au Brévent. Dès la fin de matinée, il commence à pleuvoir. D’abord légèrement, puis à seaux. Je me planque sous une remontée mécanique de ski, quelque part vers « Champlat« , puis je profite d’un accalmie pour planter ma tente discrètement à la tombée de la nuit. Je vois passer le couple de la veille s’entêter sous la pluie, dans leur grand poncho orange, continuer courageusement l’ascension. Pas moi, pas ce soir…

J6 Le Brévent – Les Houches
Le matin le temps s’est calmé, je fini tranquillement l’ascension du Brévent en croisant un bébé chamois dans le brouillard. Puis je prends mon petit-déjeuner au sommet, en me mettant à l’abri de l’humidité encore très forte. Puis redescente vers Les Houches où j’arrive à midi, au moment où les cloches sonnent. A ce moment précis, je croise en terrasse le couple d’hier. Ils m’expliquent que, ne trouvant plus de places dans les refuges et leurs aires de bivouac (n’ayant pas réservé), ils ont forcé jusqu’aux Houches sous la pluie, à la limite de leurs genoux…

Je t’invite à me dire en commentaire ce que tu as pensé de ce récit de mes 5 jours et demi sur mon TMB. J’espère qu’il t’aura été utile et que tu as autant apprécié le lire que j’ai eu de plaisir à l’écrire. 🙂

Passionnément,

David

TMB

venerdì 18 agosto 2017 Autore nascosto

Condizioni generali:
Ottime
Presenza di nevai:
Per niente

Eccomi qua a raccontare il trekking del 2017 cioè il Tour del Monte Bianco (TMB).
Se. come si dice, un viaggio si vive tre volte: quando si progetta, quando si fa, quando si ricorda … oggi sono alla fase 3. Quella di rimettere assieme immagini, momenti, sensazioni, per fissarle su un supporto che, vista la mia età, duri più dei pochi neuroni rimastimi.

18 agosto 2017
È mattina quando mia moglie mi accompagna alla stazione di Sieci, prendo il treno che mi porta a Firenze SMN e con Italo raggiungo Milano. Un passaggio in metropolitana e a Lampugnano il bus che mi porta a Courmayeur.
Alle 16, zaino in spalla (13 kg), mi incammino e, attraverso Villar, inizio la salita verso il rifugio Bertone. Poco più di 600 metri di dislivello e arrivo a quello che considero il mio punto di partenza per i TMB. È il solo rifugio che ho prenotato. Sul sito autourdumontblanc.com ho visto che i rifugi successivi (escluso quelli Italiani) sono abbastanza liberi; decido quindi di chiamare il mattino per prenotare un posto letto per la sera (o al massimo chiamo un giorno per il giorno successivo).
Mi sistemo e alle 19 si cena. Ho accanto una ragazza Svedese che si fermerà al rifugio Bonatti e una coppia Belga che terminerà il TMB a Chamonix. Il mio stentato Inglese e l'ancora peggior Francese sono comunque sufficienti a far durare la conversazione fino all'ora di dormire (21). Ottima la cena anche se la responsabile del rifugio è un po' fredda e distaccata. Poco male, Buona Notte.

19 agosto
Alle 7,30 parto destinazione La Peule (CH).
I panorami cominciano ad allargarsi sulla parte sud-est del massiccio del Bianco. Scorrono, al di la della Val Ferret Italiana, Il dente del Gigante, le Grandes Jorasses, il ghiacciaio di Pre de Bar, mentre via via si snoda il sentiero che attraversa La Leche, arriva al rifugio Bonatti e, proseguendo raggiunge il rifugio Elena. I continui saliscendi cominciano a farsi sentire sulle gambe poco allenate: più i sali che gli scendi !!!
Ma ancora non è finita: mi aspetta la salita al Col Ferret. Dura Dura Dura !!!
In meno di un chilometro si salgono 500 metri e si arriva a oltre 2500 metri. Uno SPETTACOLO.
Dietro di me la Val Ferret Italiana, oltre il cippo di confine quella Svizzera e sulla sinistra il Mont Dolent con i suoi ghiacciai.
Inizia la discesa e pecore, mucche e mirtilli mi accompagnano fino alla Bergerie di La Peule: alle 16 sono arrivato. Con me la coppia Belga (Axel e Laetitia).
Doccia, piccolo bucato (maglietta, mutande e calzini e poi cena a base di polenta concia formaggi ecc.

20 agosto
Partenza alle 7.45 destinazione Campex (CH).
Non ho più i meravigliosi panorami del Bianco davanti a me. Se vogliamo possiamo dire che fino a Trient il sentiero sarà, pur nella sua bellezza, un sentiero di “trasferimento” … bello ma non particolarmente suggestivo. Dal Col Ferret il Cell non prende ma quando arrivo alla cittadina de La Fouly chiamate perse e messaggi si accalcano in successione: il nostro cane Arturo si è perso e sulla medaglia c'è il mio cellulare.
Una buona ora a chiamare e coordinare telefonate fra casa e chi ha il nostro cane: … comunque la questione va verso la soluzione.
Riprendo il cammino su un sentiero didattico micologico. Impressionante il numero e le varietà di funghi che si incontrano.
Compro un panino a Champex Lac e proseguo per Champex de sous dove ho prenotato al Bon Abri.
Mi sistemo e sto per fare la doccia quando mi accorgo di aver lasciato a la Peule il mio asciugamano (caxxo, ca,,o, ca..o). Ne chiedo uno in prestito al gestore che mi da un vecchio asciugamano lacero e risecchito … ma che almeno assolve al suo dovere.
Sono sistemato, assieme a tanti altri, in una camerata da una 20 di letti … ma tutto ok.
Arriva l'ora di cena: una cosa PENOSA.
Un brodino dove miseramente galleggiano 3 rondelle di carota 2 ciuffetti di cavolfiore e poco altro.
Un insalata, e, udite udite, il piatto forte: un riso bollito accompagnato da una “esaltante” salsa alla “bolognese”, Si, va bene … arriva anche il dessert !!! Buonanotte, se si può dire.
Al mattino, dopo colazione … il conto: 67 CHF per la mezza pensione e 5 CHF per l'uso dell'asciugamano !!! (pensare che con poco più di 5 euro ne compro uno nuovo in qualunque mercato italiano.
NON è finita !!! Non hai CHF ??? (ma chi ha Franchi Svizzeri in un simile Tour? ) … il gestore è molto accondiscendente e accetta Euro, ovviamente con cambio alla pari (invece di 1 euro= 0,88 CHF) … guadagno netto 12 % e ricevuta su foglietto non numerato !!! a proposito il POS, per un eventuale pagamento con carta in valuta CHF, è “momentaneamente fuori servizio”

21 agosto
La mattina è iniziata maluccio, sono inc … to come una biscia.
Per fortuna il sentiero, inizialmente su una strada di montagna, mi propone immagini sempre più belle. Splendida vista del ghiacciaio di Trent e fra boschi ed alpeggi arrivo al Col de la Forclaz. Attraverso la strada su cui transitano auto e numerosi motociclisti e mi fermo al ristorante a pranzare. Buono, nella media per il costo e posso pagare con la carta !!! davanti al ristorante un negozio per turisti: ha anche asciugamani con lo scudo crociato svizzero. Ne compro uno per 22 CHF (carta !!!) è caro ma ne ho bisogno. Non ho avuto neppure il coraggio di rubare quello che avevo avuto in prestito. Faceva tanta pena !!!
Scendo dal Forclaz verso Tient e poi vorrei andare a Peuty alla gite. Vi arrivo e scopro che non fanno mezza pensione, inoltre in tutta Peuty non esiste un posto dove mangiare e neppure dove comprare qualcosa. Ritorno a Trient (2 km) e trovo alloggio all'hotel Grande Ourse. Mezza pensione, camera comune da 8 letti, ,,, perfetto.
Ottima cena, bella dormita, ottima colazione, stesso prezzo del rifugio precedente. Ma qui pago con carta in CHF e fattura regolare (maggiorazione 3% … vabbeneeee).

22 agosto
Partito alle 7.30 alle 10 sono già al Col de Balme: viva la France !!!
Anche il telefonino ne è felice. In Svizzera non c'è accordo sul roaming e paghi per telefonare e non navighi. Adesso sono rientrato in Europa.
Incontro nuovamente i Belgi ma durante la salita avevo incrociato anche i giapponesi del Bon Abri. Uno di loro fa il Tour con i sandali !!!
Ora i panorami sono veramente da urlo !!! Il ghiacciaio di Tour, quello dell'Argentiere, l'Aiguille Verte, e il sentiero è come piace a me. Si va verso le Aiguillette des Possettes e la roccia la fa da padrona. I passaggi fra massi, i continui saliscendi ed infine la discesa a perdifiato verso Tre les Champ. Accanto alla strada asfaltata, appena fuori dal traffico, ecco la Boerne. Un rifugio molto pittoresco e una ottima accoglienza da parte dei gestori.
Cena buonissima assieme ai Belgi e a tanti altri … poi a letto. Camera condivisa con due ragazze Danesi e due signore Inglesi.

23 agosto
Alle 7.30, dopo colazione, parto per il nuovo tratto che conduce a Flegere. Ho deciso di aggiungere una variante che mi condurrà al Lac Blanc. Tutti la consigliano e il gestore della Boerne mi consiglia di evitare (sono un pelino stanco) il Col Du Brevent. Scendere a Chamonix con la cabinovia e raggiungere Les Houches in bus. Così farò.
La tappa si rivela una delle più belle. Dopo una bella salita arrivano alcuni passaggi su scale in ferro, piccoli percorsi su roccia e scalinate in legno. Poi si arriva ad alcuni laghetti … ma il bello ha da arrivare. Sopra le nostre teste il rifugio del Lac Blanc. Si continua a salire e salire. Poi il lago appare davanti. Il Lac Blanc è davvero bianco, il rifugio è molto bello … e alle nostre spalle, basta girarsi ed ecco il massiccio del Bianco in tutta la sua potenza. Lo sguardo spazia dalla Aiguille de Tour, attraversa l'Argentiere, la Mer de Glace, e arriva alla vetta del Bianco: i 4810 metri.
Scendere non è una passeggiata ma in un'oretta arrivo alla cabinovia. La prendo e con il bus arrivo a Les Houches alla gite Michele Fagot.
Ameline, Kristine e il cane Ice Tea sono formidabili. Accoglienza e sorrisi, cena deliziosa (in giardino), camere pulitissime, un piacere. Assieme a me, a tavola, un ragazzo Francese che ha terminato il suo Tour (in 6 giorni !!!) un altro che lo inizia domani, una ragazza Americana dall'accento simile a Alberto Sordi in un “Americano a Roma” (auanagana …) e un signore inglese alla prima tappa.
Il Francese che ha appena terminato il Tour ci offre un grappino alla pera. Noi ne gustiamo l'aroma, lo sorseggiamo, … la ragazza americana lo beve in un fiato come si vede fare nei film western … e il risultato è da piegarsi dalle risate !!! occhi fuori dalle orbite, tosse, colore del viso quasi paonazzo !!! è grappa, non è whisky annacquato !!! qui le cose si fanno per bene !!!
Buonanotte !!!

24 agosto
Saluto Ameline e corro a prendere la cabinovia per Bellevue. Non mi va di farmi un'ora e mezza di salita in un bosco quando in pochi minuti sono alla partenza per la variante che oggi voglio fare. Il sentiero normale è quasi noioso ma la variante del Tricot passa a pochi metri dalla parte finale del ghiacciaio, attraversa la passerella sospesa de Glacieres e attraversa i Col de Miage e Tuc: tutta un'altra cosa !!! questa parte iniziale è bella tosta, non lascia un attimo di respiro. Ma le immagini e gli scenari sono stupendi. La salita al col de Miage è bellissima. Prati di mirtilli e rododendri (mirtilli buonissimi … rododendri ormai sfioriti).
Poi discesa terribile verso lo Chalet de Miage e la nuova salita verso quello del Truc.
Intanto il cielo si copre e cadono gocce di pioggia. Nulla di preoccupante.
Il sentiero ora si allarga, diventa strada di montagna e rapidamente arrivo a Les Contamines.
Ho fissato al rifugio CAF e arrivo giusto in tempo. Arriva un temporale piuttosto … umido.
La gestrice mi fa accomodare e mi da un letto in una camera tranquilla da otto posti. Dopo un'ora la tranquillità sparisce e arrivano 5 Olandesi incimurriti … salute !!!
Cena ottima … nottata rumorosa fra starnuti, tosse e prostata (olandese) ingrossata.

25 agosto
Alla consueta ora saluto la gestrice e mi incammino sul sentiero che corre parallelo alla strada che da Les Contamines porta a Notre Dame de la Gorge. Una chiesetta al termine della strada lungo il fiume Nant. Passo un centro ricreativo multidisciplinare (bellisimo) a Pontet. E incontro due coppie che hanno dormito in un prato con le loro tendine: un umidità che si taglia a fette !!!
Arrivo alla chiesa e inizio a salire lungo la antica strada romana in pietra. É incredibile ma in queste salite vertiginose passano grandi 4x4 per l'approvvigionamento dei rifugi che incontrerò. Un ponte romano supera il Nant in un punto in cui le gorge è profondo molte decine di metri. La corrente è vertiginosa e le cascate si susseguono rumorose. Poco dopo arrivo al rifugio Nant-Borrant e dopo un'ora a quello de la Balme. Ancora un paio d'ore di salita e sarò al col de Bonhomme. Attraverso quindi il pian de Dames e finalmente, sotto un sole cocente, arrivo al Col de Bonhomme. Vista meravigliosa sulle due vallate e meritata sosta per pranzare con un panino. Poco più avanti, sotto di me si vede la Croix de Bonhomme e il rifugio. È il più grande fra tutti quelli incontrati e dopo essermi sistemato in camera faccio un giro per un'occhiata ai dintorni. Sorpresa: ritrovo la ragazza americana (Jamie) lasciata a Les Houches.
Ceno in una tavolata assieme a 4 Francesi, 8 Giapponesi, 3 Koreane, ed io unico Italiano. (menù buono)

26 agosto
E' la mia penultima tappa: ho deciso di fare la variante del Fours. È decisamente molto impegnativa e interessante. Parto alle 7 e comincio a salire verso il Col de Fours. Roccia, Roccia, Roccia.
Ad un certo punto, fra i massi, riesco a vedere il sentiero che comincia a scendere. Dietro di me una ragazza. Le indico di non venirmi dietro ma di scendere sul sentiero appena più in basso. È una ragazzina (Rachel), poco più che adolescente, ha solo diciotto anni, viene dal North Carolina e sta facendo il TMB da sola. Una volta terminato andrà a lavorare vicino a San Marino in una fattoria per due mesi. Cavoli !!!
Il sentiero è veramente impegnativo e decidiamo di scendere assieme. Ad un certo punto sembra aver perso la traccia ma poco dopo troviamo una larga strada che ci conduce a la Ville des Glaciers.
Una piccola pausa (arrivano anche gli 8 Giapponesi) e poi ripartiamo. Se durante la discesa il vecchietto (io) ha tenuto il passo della ragazzina, sulla salita che ci porterà al Col de la Seigne la faccenda è tutta un'altra. La saluto e le dico di andare pure del suo (più allegro) passo.
Oltre 700 metri di salita non sono pochi, anzi. Ma quando arriviamo al Col de la Seigne assieme (Rachel si è fermata più volte e io sono andato pianissimo ma senza soste) foto strette di mano e sorrisi sono il premio per essere arrivati in cima alla salita … e al CONFINE ITALIANO.
Ora mangiamo un boccone e non resta che scendere. La casermetta della ex finanza e poi il rifugio Elisabetta sono ad un passo.
Una volta sistemato, CENA Italiana. Ritrovo anche l'altra ragazza Americana che aveva detto di non fare questa tappa. Poi ha cambiato idea ed ora eccola qui.
Dietro al rifugio il ghiacciaio Lee Blanchè è uno spettacolo!!

27 agosto
Bella colazione e poi saluto i gestori del rifugio e le due ragazze. Vorrei prendere il bus che parte da Courmayeur alle 13.30 e non ho molto tempo … e ancora un bel po' di strada da fare, La gestrice mi dice di prendere il bus che, dal fondovalle, porta a Courmayeur ma ho deciso di fare tutta quest'ultima tappa.
Scendo verso il Lac de Combat e risalgo i 600 metri verso l'Arp-Vieille superieure. Ancora viste magnifiche: il piccolo ma bellissimo lago de Miage, il ghiacciaio Miage e più in là il dente del Gigante. Adesso è solo discesa … una corsa. Praz Neyron e poi Dolonne e finalmente Courmayeur.
Biglietti, Bus, Metropolitana, Treni … CASA.

Trient
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